Archives de catégorie : Trucs bidules et causeries

Article égocentrique : L’après confinement

Voilà maintenant trois semaines que je n’ai rien cousu d’autres que des masques. Les derniers ont été réalisés avec un état d’esprit différent. Je ne suis plus en colère mais je n’oublie pas pour autant. Les vosgiens sont coriaces ! 😉

Les derniers masques se sont voulus jolis et personnalisés (une personnalité = un tissu choisi avec soin). Un méchant virus comme je dis à mes élèves, un virus pas très beau qui empêche de s’enlacer, de s’embrasser, de se donner la main. Un petit pied de nez qui offre du beau qui peut protéger.

Ceux-ci ont été offerts à ma soeur de coeur afin qu’elle puisse les offrir à son tour…

J’ai repris le chemin de l’école mais pas mes enfants. Ils sont heureux comme ça. M. Zastuce est en télétravail et la décision a été prise en famille. Quelques semaines à continuer l’école à la maison, à grimper dans le jardin pendant la récréation et à imaginer et créer l’après-midi. Pauline, ma P’tite Poulette, a la peau chocolat au lait, dès qu’elle voit un rayon de soleil, elle sort dans le jardin. Le P’tit Poulet, Baptiste, lui apprend à dire je t’aime à sa soeur. Il lui prouve tous les jours par de petites attentions. C’est beau de les voir partager ce moment.

Une amie m’avait demandée au début du confinement si cela rapprochait mes enfants… à l’époque je lui avais dit que non mais maintenant si ! C’est beau !

Le confinement a été tellement doux ici, il nous a conforté dans notre mode de vie simple et tranquille. Il a ancré nos certitudes dans notre façon de voir le monde et dans nos engagements présents et futurs.

Et vous ? Comment ça s’est passé ? J’espère que ce moment suspendu vous a permis de voir, d’ouvrir vos yeux, de partager à distance, de vivre en prenant conscience de vos essentiels.

L’article égocentrique : la colère et l’idéalisme

Je vous ai parlé il y a quelques jours que j’étais en colère. Oui j’étais TRES en colère contre ces personnes qui profitent des bonnes âmes. J’ai cousu énormément de masques, je l’ai déjà évoqué, j’ai arrêté de les compter mais à vue d’oeil, j’en ai réalisé au moins 250 et le chiffre continue d’augmenter. J’ai cousu des callots aussi pour les hôpitaux. Je les offre, je ne demande rien en échange. Si on insiste je propose de faire un don à une association et pas forcément pécunier.

J’étais très en colère pour plusieurs raisons et peut-être que je vais perdre ici quelques lectrices mais je prends le risque :

  • j’ai lu ici et qu’on abusait de la bonne volonté des couturières. Des entreprises et des collectivités demandent (j’emploie le présent parce que c’est toujours le cas) de grandes quantités de masques gratuitement à des petites mains plutôt que d’acheter à des entreprises, qui embauchent des couturières et qui les rémunèrent. On exploite la solidarité et je ne peux l’accepter.
  • l’AFNOR qui se dit tellement généreuse de fournir à qui veut gratuitement le patron pour réaliser des masques, se fait le relais de ce que j’ai évoqué plus haut en mettant en relation des entreprises et des bénévoles. Et oui, j’entends que le manque de masques est criant mais il y a des abus. J’en ai moi-même fait l’expérience : une collectivité m’a commandée 12 000 masques à titre gratuit ! Vous lisez bien, 12 000 ! J’ai bien évidemment refusé.
  • je vois des sur-blouses en nappe réalisées avec des agrafeuses, des blouses en sacs poubelles. C’est inacceptable comment en est-on arrivé là ?
  • j’ai entendu mon ministre me dire que j’allais devoir retourner travailler pour soit-disant aider ceux qui en ont besoin mais derrière tout ça, il y a des décisions politiques qui ne me font pas espérer un monde de l’après meilleur. Au contraire, on veut nous obliger à faire des efforts, à renoncer à tous les droits sociaux acquis sur des dizaines d’années. On nous surveille, on nous traque. On veut faire repartir l’économie et faire comme avant, consommer toujours plus, offrir aux plus riches un avenir confortable et laisser les plus pauvres encore plus pauvres. Je pense qu’il y a d’autres alternatives, certaines d’ailleurs sont déjà en place dans d’autres pays européens.

Pour être moins en colère, je cherche les initiatives, les idées qui peuvent offrir un monde de l’après plus arc-en-ciel que noir ou gris foncé. Bien évidemment cela ne se fera pas sans effort, sans investissement, sans sacrifice. Mais j’espère un temps où il y aura du changement, un jour où le monde sera plus solidaire et égalitaire. OUI je ne suis pas qu’une couturière je suis aussi une idéaliste prête à semer des graines ici et là pour que notre avenir à tous puisse un jour être multicolore.

Si vous voulez en savoir un peu plus, je vous invite à écouter ces vidéos et à lire cet article :

Et si vous voulez creuser encore un peu le sujet, je peux vous faire suivre mes lectures, n’hésitez pas !

L’article égocentrique : le confinement

Je me sens tellement chanceuse…

J’ai une famille qui est encore en bonne santé, une maison à la campagne avec un jardin et tout ce qu’il me faut pour être maîtresse d’école.

J’ai tout ce dont j’ai besoin.

Je ne peux m’empêcher de penser à ce gouffre entre ce que je vis ici et ce qui se passe là bas, là où les gens prennent le risque chaque jour d’être ou de transmettre à leurs proches, décident de l’impensable.

Je ne regarde pas les informations, je prends connaissance un peu, juste pour savoir. Je couds, beaucoup pour les autres en dehors de mes heures d’école (des masques, des calots, les demandes affluent de tous les côtés). Deux tiers du temps pour mes enfants, un tiers pour mes nombreux élèves. Un petit mot gentil, la vidéo d’une histoire que je leur lis, des activités avec les moyens du bord, des échanges avec les collègues. Je ne m’ennuie pas, je suis même très occupée. Les repas, les tâches ménagères et moi et moi et moi dans tout ça ? Et bien j’essaie de me garder un peu de temps pour respirer, pour méditer.

Il y a maintenant un tout petit peu plus d’un mois, ma mamie Jeanne et partie rejoindre mon pépère Fernand. J’ai eu la chance de lui dire au revoir pour de vrai. Je pense souvent à elle, à son amour de la terre, à son jardin impeccable. Je mange ses mirabelles dans des tartes et je bichonne son Saint Paulia. Ce temps suspendu me permet d’infuser tout ça.

C’est très étrange ce que nous vivons.

Mais je suis confortée dans mon mode de vie simple et local. Mon besoin viscéral de faire quelque chose pour les autres même si ce n’est qu’une goutte d’eau dans un océan en pleine tempête.

Et vous, comment allez-vous ?

L’article égocentrique : les petits bonheurs

Hier, je vous parlais de petits bonheurs. Ca a un côté fleur bleu, je vous l’accorde mais c’est franchement essentiel et ça se cultive. Plus vous allez les voir plus ils vous apparaîtront comme une évidence.

J’ai toujours apprécié ce qu’il y avait sous mes yeux. Mon besoin de nature a toujours été très fort et je suis dans la contemplation donc ça aide. Mais j’ai aussi habité en ville à Nancy et j’y ai trouvé tout de même mon compte.

Si ça vous dit d’essayer, je vais vous expliquer comment faire (et là encore, ce n’est QUE ma technique et pas une méthode miracle). De même que quand le nuage est très noir, c’est plus difficile d’avoir l’envie de trouver les petits bonheurs mais pas impossible.

Le matin quand j’ouvre les volets, ou que je pars au travail, je prends quelques SECONDES (5 ou 10 pas plus) pour balayer la vue. Ce petit moment de pause fait déjà un bien fou et tous les jours vous verrez que ce sera différent. Puis tout au long de la journée je me contente de peu. J’apprécie un sourire ou une remarque gentille d’une collègue ou un inconnu qui me laisse passer devant lui sur l’autoroute. Mais je remercie à chaque fois et je trouve que c’est important de le faire pour que ça ai encore plus de sens. Ca ne dure pas 3 heures, là encore, un signe de tête, un sourire en retour ou un geste de la main suffisent.

En réalité, ces petits bonheurs appartiennent à chacun, nous avons tous des sensibilités différentes et un petit bonheur pour l’un ne le serra pas pour un autre. MAIS ce qui est important c’est de faire attention et de s’arrêter. Je sais, s’arrêter alors que tout va trop vite ce n’est pas facile tout le temps mais juste un tout petit peu. Regarder ou écouter 5 secondes suffiront à vous faire prendre conscience des beautés qui nous entourent.

Il y a quelques semaines, j’ai vécu un petit bonheur génial ! Dans ma classe de moyenne section, il y a un enfant qui n’ose pas beaucoup parlé et est très timide. Un lundi où j’étais en formation dans l’école et remplacée dans ma classe. Je suis passée dans le couloir. Je discutais avec ma collègue et là, ce petit bonhomme là est venu me voir, il m’a tiré la manche et m’a dit : « regarde j’ai un nouveau bonnet ! » J’ai trouvé ça fabuleux !!! Ca m’a mis de bonne humeur toute la journée et quand je l’écris, je le ressens encore.

Certaines personnes aiment écrire ou se dire les petits bonheurs de la journée en famille le soir pendant le repas… c’est aussi un bon moyen de créer un autre petit bonheur partagé !

Dites-moi, je suis curieuse de savoir si vous avez des petits bonheurs 😉 Un de mes préférés est d’être pieds nus dans l’herbe !

L’article égocentrique : le côté lumineux de la force

Me revoici me revoilà. Je vois que cette rubrique vous plaît bien alors je continue sur ma lancée 😉

Aujourd’hui je vais vous parler de ce qui, je pense, me caractérise le mieux : mon côté enjoué. J’ai une vie plutôt cool, une famille aimante, une belle maison, un bon métier dans lequel je m’épanouis, bref, aucune raison de voir la vie en noir. Malgré tout, comme pour tout le monde, il y a quelques petites ombres de temps en temps. Rien ne peut être à 100% lumineux.

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Mais voilà, j’ai choisi d’être positive, de voir les problèmes comme des nuages (plus ou moins gris ou même noirs) qui finiront par passer. Je ne cherche pas à les chasser, ce n’est pas toujours possible, je cherche juste à apporter un peu de bonheur qui pourra permettre de mieux supporter la météo le temps qu’il faudra. Et cet état d’esprit j’essaie de le garder partout. Je pense même que parfois c’est contagieux et que ça aide alors pourquoi s’en priver ?

Mais comment faire quand c’est un peu trop noir ? Je n’ai pas de solution miracle, je ne l’ai pas inventée non plus mais pour moi, voilà comment ça fonctionne. La photo ci-dessus a été prise depuis mon jardin… à chaque fois qu’il y a des arcs-en-ciel , ils apparaissent toujours à cet endroit c’est quand même fabuleux !!!

Et bien voilà, la phrase que vous venez de lire explique comment je fais ! En réalité, je sais apprécier les petites choses qui m’entourent. C’est très varié mais la plupart du temps, il suffit que j’ouvre mes yeux et mes oreilles.

Tout est là à portée de main : un vol d’oiseaux, un insecte, un nuage, de la brume, le souffle du vent (doux ou froid), un paysage, une odeur, le sourire d’un enfant, le rire d’un adulte, un clin d’oeil complice, un morceau de chocolat qui fond en bouche, une fraction de seconde de silence… bref chacun d’entre nous peut trouver des petits bonheurs il suffit d’être attentif. Et cela permet d’apporter un peu de plaisir et de paix.

Je vous laisse méditer et je reviens très vite vers vous avec un article qui parle des petits bonheurs ! 😉

La famille Zastuce est bien culottée !

Tout d’abord, MERCI pour vos retours sur l’article d’hier ! J’aime beaucoup cette idée de se serrer les coudes pour réussir à dire NON ! Promis je penserai à vous aussi la prochaine fois 😉

Le grand Petit Poulet a besoin de nouveaux sous-vêtements m’a-t-il dit. En bonne mère dévouée, je me suis exécutée 😉 Pour le moment, il n’y en a que deux mais d’ici la fin des vacances, j’envisage d’en coudre d’autres.

Patron du Ottobre 6/2016.

Partie sur ma lancée, j’en ai profité pour finir une culotte laissée en attente pour la P’tite Poulette. Il s’agit du modèle Thalassa de chez Petit D’om. C’est un patron de maillot de bain mais on peut s’en servir pour coudre des culottes.

J’en ai également cousu une pour moi. Je n’avais qu’une culotte taille haute et comme elle est très agréable à porter et qu’il me restait des chutes, je ne me suis pas privée ! Toujours le patron Paola de chez Petit patron.

Monsieur Zastuce n’est pas en reste, il y a quelques semaines, j’avais testé le patron BIP le slip de chez Etoffe malicieuse. Ce modèle lui plaît bien, il m’a même dit qu’il serait d’accord pour en avoir d’autres.

Voilà des chutes de tissu bien rentabilisées !!!

L’article égocentrique : j’ai dit non !

Je ne vais pas vous parler du « non » qu’on répond à nos enfants, celui qui tient bon pour rester cohérent. Celui-ci je le maîtrise. Je réussis à tenir mes engagements, chaque décision est réfléchie et un non et un non, il a toujours une raison valable et expliquée clairement.

Je vais vous parler de ce « non » que je m’habitue à tenir pour arrêter de rendre service et qui finit toujours par me faire regretter le oui qui a précédé ! Je suis sûre que vous voyez de quoi je parle 😉

Par exemple : la robe de l’article d’hier en est un exemple très concret. Il y a quelques années je complétais mon temps partiel dans l’éducation nationale en vendant mes créations. J’ai abandonné et je me suis dit NON à moi-même. Cela n’était plus possible, je ne pouvais pas passer mon temps à coudre pour les autres plutôt qu’à ma famille et à moi-même. Vendre mes créas n’avait pas assez de sens. Une exigence de plus en plus présente, des délais assez courts et cette épée de Damoclès au-dessus de ma tête qui faisait pesée sur mes épaules bien trop de pression. Plus assez de satisfaction à coudre mais une contrainte. Bref, j’ai dit non et j’ai bien fait ! Je me suis donc mise à coudre pour la famille Zastuce. Se fût libérateur jusqu’au jour où on m’a demandée de réaliser une robe, quelque chose que je maîtrise et qui ne demande pas trois jours de couture d’investissement. Et je me suis dit, pourquoi pas ! Et ce fût une erreur… j’ai trainé et trainé encore parce que ce sentiment d’engagement était revenu. Alors, avant-hier, lorsque la maman de la copine de la Poulette m’a demandée si je pouvais coudre une veste, j’ai répondu que j’étais très flâtée, que sa confiance me faisait chaud au coeur mais que ce serait non ! Et vous savez quoi ? Je culpabilise mais je vais tenir bon 😉

Encore un peu de chemin à parcourir mais j’ai déjà bien avancé ! Et vous ? quelles sont vos astuces pour dire non sans culpabilité ?

Un peu de moi… Le silence

Me revoici avec la rubrique égocentrique !!!

Aujourd’hui je vais vous parler de quelque chose qui m’est plus que vital : le silence !!! Mes enfants sont en vacances chez leurs grands parents quelques jours et Monsieur Zastuce est au travail, je me retrouve donc seule dans ma maison à la campagne au calme. Dans mon métier de maîtresse de maternelle, je suis constamment dans le bruit. Les week-end, mes enfants qui sont très discrets à l’école le sont forcément beaucoup moins à la maison à tel point que les bruits me gênent et me fatiguent énormément. Je dirais même qu’ils me crispent et me stressent. Vous devez penser que je suis un peu excessive et que bon quand même, faut arrêter le délire mais je vous assure que depuis quelques années maintenant j’ai un besoin de silence vital.

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L’année passée j’ai demandé un casque anti-bruit pour mon anniversaire, c’est pour dire ! Je suis devenue hypersensible au bruit. Alors je peux vous dire que ces quelques jours seule se passent dans le silence le plus total : pas de télé, pas de radio, juste les sons qui m’entourent et ça fait un bien fou !!! Je ne peux que vous conseiller d’essayer et ça me ferait plaisir d’avoir vos retours. A très vite pour de nouvelles créas couture parce que bon, le bruit de la machine à coudre m’est tout à fait agréable, évidemment 😉

Un peu de moi… états d’âmes

Je voulais vous remercier, vous toutes (tous ?) qui m’avez lue et qui m’avez laissé des messages en commentaires ou en privé. Je suis très touchée par vos mots, vraiment.

En ce moment je me cherche un peu. Peut-être avez-vous déjà vécu cette période de doute où vous savez qu’il y a des choses de votre vie de tous les jours qui doivent changer.

logo de Petit BamBou

Pour m’aider dans cette démarche, je me suis mise à la méditation. Pour le moment, j’en suis encore au début de mon initiation mais j’ai bon espoir que cela ait un impact 😉 ! J’ai choisi l’application Petit bambou (au hasard à vrai dire) mais je suis assez contente de mon choix. Si ça vous dit, vous pouvez télécharger l’appli et essayer gratuitement 8 séances.

Depuis de nombreuses années maintenant, j’écris beaucoup. J’ai un journal dans lequel j’inscris mes états d’âme, mes questionnements, mes joies et mes peines. J’ai également un cahier dans lequel je répertorie, des idées, des notes à moi-même comme par exemple : « apprécier le silence pour de vrai ». 😉

Une amie m’a offert ce 3ème livre et j’aime le compléter. Il s’agit d’un journal dans lequel il y a une question par jour. Ces interrogations vous permettent de vous poser des questions sur vos engagements, vos désirs et sur vous. Elles vous lancent même des défis. J’en suis à la 3ème année et je ne le complète pas tous les jours mais 2 à 3 fois par mois. Je trouve intéressant de ne regarder ce que j’avais griffoné précédemment qu’après avoir écrit.

3 ans de pensées positives

Vous l’aurez compris, ces trois cahiers sont une petite partie de mes psy 😉

Et vous ? Quel est votre psy ?

Il y a des jours comme ça…

Dimanche dernier, j’avais la possibilité de coudre. J’avais du temps devant moi et des projets à réaliser. Mais voilà, vous aussi vous l’avez sûrement déjà vécu ce jour où TOUT ce que vous entreprenez dérape !!!

J’ai voulu commencé par une pochette nomade pour trimbaler mes CD de l’école. Je voulais même préparé un tuto. J’ai étudié ce que je voulais et je me suis lancée. Mais forcément, comme c’était un prototype, il y a eu des ratés. Ce fût le raté n°2 (oui parce que je ne vous ai pas raconté l’étape des lasagnes sans gluten, hyper épaisses et presque écœurantes du repas de midi !!!)

Mon raté n°3 a concerné une petite trousse. J’avais vu le tuto sur le net et elle était parfaite pour y ranger mes écouteurs. Pour voir la vidéo, il faut cliquer sur la phrase :  » Click here to show tutorial  » en dessous des photos. Mais voilà, là encore j’ai coupé le tissus dans le mauvais sens et ma couture invisible pour la doublure était finalement visible sur l’endroit !!!

Et mon raté n°4 est belle et bien cette petite culotte qui était déjà coupée depuis quelques semaines. Je l’ai cousu sans aucune difficulté, le soucis est venu au moment de l’essayage. J’ai cousu deux élastiques de la taille au niveau des cuisses et une cuisse à la taille !!!

Bref, j’aurais mieux fait de ne pas insister mais quand on est têtue… 😀