Archives de catégorie : Trucs bidules et causeries

L’article égocentrique : les petits bonheurs

Hier, je vous parlais de petits bonheurs. Ca a un côté fleur bleu, je vous l’accorde mais c’est franchement essentiel et ça se cultive. Plus vous allez les voir plus ils vous apparaîtront comme une évidence.

J’ai toujours apprécié ce qu’il y avait sous mes yeux. Mon besoin de nature a toujours été très fort et je suis dans la contemplation donc ça aide. Mais j’ai aussi habité en ville à Nancy et j’y ai trouvé tout de même mon compte.

Si ça vous dit d’essayer, je vais vous expliquer comment faire (et là encore, ce n’est QUE ma technique et pas une méthode miracle). De même que quand le nuage est très noir, c’est plus difficile d’avoir l’envie de trouver les petits bonheurs mais pas impossible.

Le matin quand j’ouvre les volets, ou que je pars au travail, je prends quelques SECONDES (5 ou 10 pas plus) pour balayer la vue. Ce petit moment de pause fait déjà un bien fou et tous les jours vous verrez que ce sera différent. Puis tout au long de la journée je me contente de peu. J’apprécie un sourire ou une remarque gentille d’une collègue ou un inconnu qui me laisse passer devant lui sur l’autoroute. Mais je remercie à chaque fois et je trouve que c’est important de le faire pour que ça ai encore plus de sens. Ca ne dure pas 3 heures, là encore, un signe de tête, un sourire en retour ou un geste de la main suffisent.

En réalité, ces petits bonheurs appartiennent à chacun, nous avons tous des sensibilités différentes et un petit bonheur pour l’un ne le serra pas pour un autre. MAIS ce qui est important c’est de faire attention et de s’arrêter. Je sais, s’arrêter alors que tout va trop vite ce n’est pas facile tout le temps mais juste un tout petit peu. Regarder ou écouter 5 secondes suffiront à vous faire prendre conscience des beautés qui nous entourent.

Il y a quelques semaines, j’ai vécu un petit bonheur génial ! Dans ma classe de moyenne section, il y a un enfant qui n’ose pas beaucoup parlé et est très timide. Un lundi où j’étais en formation dans l’école et remplacée dans ma classe. Je suis passée dans le couloir. Je discutais avec ma collègue et là, ce petit bonhomme là est venu me voir, il m’a tiré la manche et m’a dit : « regarde j’ai un nouveau bonnet ! » J’ai trouvé ça fabuleux !!! Ca m’a mis de bonne humeur toute la journée et quand je l’écris, je le ressens encore.

Certaines personnes aiment écrire ou se dire les petits bonheurs de la journée en famille le soir pendant le repas… c’est aussi un bon moyen de créer un autre petit bonheur partagé !

Dites-moi, je suis curieuse de savoir si vous avez des petits bonheurs 😉 Un de mes préférés est d’être pieds nus dans l’herbe !

L’article égocentrique : le côté lumineux de la force

Me revoici me revoilà. Je vois que cette rubrique vous plaît bien alors je continue sur ma lancée 😉

Aujourd’hui je vais vous parler de ce qui, je pense, me caractérise le mieux : mon côté enjoué. J’ai une vie plutôt cool, une famille aimante, une belle maison, un bon métier dans lequel je m’épanouis, bref, aucune raison de voir la vie en noir. Malgré tout, comme pour tout le monde, il y a quelques petites ombres de temps en temps. Rien ne peut être à 100% lumineux.

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Mais voilà, j’ai choisi d’être positive, de voir les problèmes comme des nuages (plus ou moins gris ou même noirs) qui finiront par passer. Je ne cherche pas à les chasser, ce n’est pas toujours possible, je cherche juste à apporter un peu de bonheur qui pourra permettre de mieux supporter la météo le temps qu’il faudra. Et cet état d’esprit j’essaie de le garder partout. Je pense même que parfois c’est contagieux et que ça aide alors pourquoi s’en priver ?

Mais comment faire quand c’est un peu trop noir ? Je n’ai pas de solution miracle, je ne l’ai pas inventée non plus mais pour moi, voilà comment ça fonctionne. La photo ci-dessus a été prise depuis mon jardin… à chaque fois qu’il y a des arcs-en-ciel , ils apparaissent toujours à cet endroit c’est quand même fabuleux !!!

Et bien voilà, la phrase que vous venez de lire explique comment je fais ! En réalité, je sais apprécier les petites choses qui m’entourent. C’est très varié mais la plupart du temps, il suffit que j’ouvre mes yeux et mes oreilles.

Tout est là à portée de main : un vol d’oiseaux, un insecte, un nuage, de la brume, le souffle du vent (doux ou froid), un paysage, une odeur, le sourire d’un enfant, le rire d’un adulte, un clin d’oeil complice, un morceau de chocolat qui fond en bouche, une fraction de seconde de silence… bref chacun d’entre nous peut trouver des petits bonheurs il suffit d’être attentif. Et cela permet d’apporter un peu de plaisir et de paix.

Je vous laisse méditer et je reviens très vite vers vous avec un article qui parle des petits bonheurs ! 😉

La famille Zastuce est bien culottée !

Tout d’abord, MERCI pour vos retours sur l’article d’hier ! J’aime beaucoup cette idée de se serrer les coudes pour réussir à dire NON ! Promis je penserai à vous aussi la prochaine fois 😉

Le grand Petit Poulet a besoin de nouveaux sous-vêtements m’a-t-il dit. En bonne mère dévouée, je me suis exécutée 😉 Pour le moment, il n’y en a que deux mais d’ici la fin des vacances, j’envisage d’en coudre d’autres.

Patron du Ottobre 6/2016.

Partie sur ma lancée, j’en ai profité pour finir une culotte laissée en attente pour la P’tite Poulette. Il s’agit du modèle Thalassa de chez Petit D’om. C’est un patron de maillot de bain mais on peut s’en servir pour coudre des culottes.

J’en ai également cousu une pour moi. Je n’avais qu’une culotte taille haute et comme elle est très agréable à porter et qu’il me restait des chutes, je ne me suis pas privée ! Toujours le patron Paola de chez Petit patron.

Monsieur Zastuce n’est pas en reste, il y a quelques semaines, j’avais testé le patron BIP le slip de chez Etoffe malicieuse. Ce modèle lui plaît bien, il m’a même dit qu’il serait d’accord pour en avoir d’autres.

Voilà des chutes de tissu bien rentabilisées !!!

L’article égocentrique : j’ai dit non !

Je ne vais pas vous parler du « non » qu’on répond à nos enfants, celui qui tient bon pour rester cohérent. Celui-ci je le maîtrise. Je réussis à tenir mes engagements, chaque décision est réfléchie et un non et un non, il a toujours une raison valable et expliquée clairement.

Je vais vous parler de ce « non » que je m’habitue à tenir pour arrêter de rendre service et qui finit toujours par me faire regretter le oui qui a précédé ! Je suis sûre que vous voyez de quoi je parle 😉

Par exemple : la robe de l’article d’hier en est un exemple très concret. Il y a quelques années je complétais mon temps partiel dans l’éducation nationale en vendant mes créations. J’ai abandonné et je me suis dit NON à moi-même. Cela n’était plus possible, je ne pouvais pas passer mon temps à coudre pour les autres plutôt qu’à ma famille et à moi-même. Vendre mes créas n’avait pas assez de sens. Une exigence de plus en plus présente, des délais assez courts et cette épée de Damoclès au-dessus de ma tête qui faisait pesée sur mes épaules bien trop de pression. Plus assez de satisfaction à coudre mais une contrainte. Bref, j’ai dit non et j’ai bien fait ! Je me suis donc mise à coudre pour la famille Zastuce. Se fût libérateur jusqu’au jour où on m’a demandée de réaliser une robe, quelque chose que je maîtrise et qui ne demande pas trois jours de couture d’investissement. Et je me suis dit, pourquoi pas ! Et ce fût une erreur… j’ai trainé et trainé encore parce que ce sentiment d’engagement était revenu. Alors, avant-hier, lorsque la maman de la copine de la Poulette m’a demandée si je pouvais coudre une veste, j’ai répondu que j’étais très flâtée, que sa confiance me faisait chaud au coeur mais que ce serait non ! Et vous savez quoi ? Je culpabilise mais je vais tenir bon 😉

Encore un peu de chemin à parcourir mais j’ai déjà bien avancé ! Et vous ? quelles sont vos astuces pour dire non sans culpabilité ?

Un peu de moi… Le silence

Me revoici avec la rubrique égocentrique !!!

Aujourd’hui je vais vous parler de quelque chose qui m’est plus que vital : le silence !!! Mes enfants sont en vacances chez leurs grands parents quelques jours et Monsieur Zastuce est au travail, je me retrouve donc seule dans ma maison à la campagne au calme. Dans mon métier de maîtresse de maternelle, je suis constamment dans le bruit. Les week-end, mes enfants qui sont très discrets à l’école le sont forcément beaucoup moins à la maison à tel point que les bruits me gênent et me fatiguent énormément. Je dirais même qu’ils me crispent et me stressent. Vous devez penser que je suis un peu excessive et que bon quand même, faut arrêter le délire mais je vous assure que depuis quelques années maintenant j’ai un besoin de silence vital.

Casque Optibruit Peltor Optime III noir serre tête SNR35

L’année passée j’ai demandé un casque anti-bruit pour mon anniversaire, c’est pour dire ! Je suis devenue hypersensible au bruit. Alors je peux vous dire que ces quelques jours seule se passent dans le silence le plus total : pas de télé, pas de radio, juste les sons qui m’entourent et ça fait un bien fou !!! Je ne peux que vous conseiller d’essayer et ça me ferait plaisir d’avoir vos retours. A très vite pour de nouvelles créas couture parce que bon, le bruit de la machine à coudre m’est tout à fait agréable, évidemment 😉

Un peu de moi… états d’âmes

Je voulais vous remercier, vous toutes (tous ?) qui m’avez lue et qui m’avez laissé des messages en commentaires ou en privé. Je suis très touchée par vos mots, vraiment.

En ce moment je me cherche un peu. Peut-être avez-vous déjà vécu cette période de doute où vous savez qu’il y a des choses de votre vie de tous les jours qui doivent changer.

logo de Petit BamBou

Pour m’aider dans cette démarche, je me suis mise à la méditation. Pour le moment, j’en suis encore au début de mon initiation mais j’ai bon espoir que cela ait un impact 😉 ! J’ai choisi l’application Petit bambou (au hasard à vrai dire) mais je suis assez contente de mon choix. Si ça vous dit, vous pouvez télécharger l’appli et essayer gratuitement 8 séances.

Depuis de nombreuses années maintenant, j’écris beaucoup. J’ai un journal dans lequel j’inscris mes états d’âme, mes questionnements, mes joies et mes peines. J’ai également un cahier dans lequel je répertorie, des idées, des notes à moi-même comme par exemple : « apprécier le silence pour de vrai ». 😉

Une amie m’a offert ce 3ème livre et j’aime le compléter. Il s’agit d’un journal dans lequel il y a une question par jour. Ces interrogations vous permettent de vous poser des questions sur vos engagements, vos désirs et sur vous. Elles vous lancent même des défis. J’en suis à la 3ème année et je ne le complète pas tous les jours mais 2 à 3 fois par mois. Je trouve intéressant de ne regarder ce que j’avais griffoné précédemment qu’après avoir écrit.

3 ans de pensées positives

Vous l’aurez compris, ces trois cahiers sont une petite partie de mes psy 😉

Et vous ? Quel est votre psy ?

Il y a des jours comme ça…

Dimanche dernier, j’avais la possibilité de coudre. J’avais du temps devant moi et des projets à réaliser. Mais voilà, vous aussi vous l’avez sûrement déjà vécu ce jour où TOUT ce que vous entreprenez dérape !!!

J’ai voulu commencé par une pochette nomade pour trimbaler mes CD de l’école. Je voulais même préparé un tuto. J’ai étudié ce que je voulais et je me suis lancée. Mais forcément, comme c’était un prototype, il y a eu des ratés. Ce fût le raté n°2 (oui parce que je ne vous ai pas raconté l’étape des lasagnes sans gluten, hyper épaisses et presque écœurantes du repas de midi !!!)

Mon raté n°3 a concerné une petite trousse. J’avais vu le tuto sur le net et elle était parfaite pour y ranger mes écouteurs. Pour voir la vidéo, il faut cliquer sur la phrase :  » Click here to show tutorial  » en dessous des photos. Mais voilà, là encore j’ai coupé le tissus dans le mauvais sens et ma couture invisible pour la doublure était finalement visible sur l’endroit !!!

Et mon raté n°4 est belle et bien cette petite culotte qui était déjà coupée depuis quelques semaines. Je l’ai cousu sans aucune difficulté, le soucis est venu au moment de l’essayage. J’ai cousu deux élastiques de la taille au niveau des cuisses et une cuisse à la taille !!!

Bref, j’aurais mieux fait de ne pas insister mais quand on est têtue… 😀

Un peu de moi… mes engagements

A priori, la newsletter d’hier n’est pas arrivée chez tout le monde. Hier, je vous ai parlé de mon côté maîtresse ici. Aujourd’hui, dernier article qui parle de moi, après je retroune à la couture 😀 !!!

Je me rends compte depuis que j’ai commencé cette rubrique que je ne vous ai pas vraiment parlé de mes engagements dans ma vie de tous les jours.

Première chose à savoir, j’habite à la campagne dans un petit village mais je travaille en ville. Ce retour à la campagne tous les soirs est primordial, j’ai besoin de cette bulle de tranquilité, elle m’est vitale. Il n’est d’ailleurs pas rare de me voir en plein hiver emmitoufflée et assise sur le banc dans le fond de mon jardin à ne rien faire ou à écrire.

Ma Bible des huiles essentielles

Deuxième petite chose, je suis quelqu’un de plutôt naturelle, pas de chichi, pas de maquillage, juste quelques bijoux, une garde robe pratique et confortable et cela me convient parfaitement. Et ce point là ne se ressent pas que dans ma garde robe, il est également bien présent dans la vie de tous les jours aussi bien dans la nourriture que dans notre manière de nous soigner. Depuis toujours, les recettes de grands-mères ont une place importantes pour soigner les petits bobos et remplacer les sirops du commerce. L’usage des médicaments n’est pas proscrit bien évidemment mais quand on peut les éviter, on les évite ! Nous avons également recours aux huiles essentielles.

J’essaie de cuisiner tout ce que nous mangeons (même s’il y a des écarts de temps en temps). Les matières premières proviennent le plus possible de productions locales et saisonnières. Nous achetons nos produits par l’intermédiaire des emplettes paysannes (une initiative locale 54) qui fait ses preuves et avec laquelle nous n’avons jamais été déçue. Les achats se font directement du producteur au consommateur et quand en plus, les producteurs sont très sympathiques, ça apportent une dimension supplémentaire à l’initiative !

Dans cette dimension locale, nous essayons également de limiter les déchets, d’acheter moins, en raisonné (en oubliant Amazon et les autres), acheter d’occasion et équitablement.

Dans toutes ces petits engagements là, il y a une partie de moi, celle qui souhaite vivre dans un monde plus solidaire et altruiste, un monde où l’on protège la planète qui nous fait vivre. Ce n’est pas toujours facile mais toute la famille fait de son mieux !

Un peu de moi… mon côté maîtresse d’école

Si vous me suivez depuis quelques temps, vous n’êtes pas sans savoir que je suis prof des écoles. J’ai fait ce choix un peu au hasard. Après le bac, je voulais être éducatrice, j’ai passé les concours et puis je suis allée à la fac mais je ne les ai pas eu. J’ai donc réalisé un DEUG médiations culturelles et communications, le truc vu de l’extérieur comme une voix poubelle, sans valeur, et pourtant, j’ai adoré. Je faisais de la sociologie, du journalisme, du théâtre, de l’anglais, de la lecture jeunesse, de l’écriture… bref, j’étais comme un poisson dans l’eau, je m’ouvrais sur le monde et j’étais autonome. Ces années là étaient vraiment chouettes ! J’ai passé le concours d’instit une première fois mais je ne l’ai pas eu alors j’ai postulé dans les écoles privées pour faire des remplacements. J’ai fait ça pendant deux ans, sans aucune formation, j’ai appris sur le terrain. En même temps, j’ai tenté une 2ème puis une 3ème fois le concours et étant à fond dans mes préps et dans le boulot, je n’arrivais pas à me concentrer réellement au projet. Là est arrivée une grosse période de doutes où je me suis demandée si je ne visais pas trop haut, si finalement, je n’étais pas trop ambitieuse avec moi-même. J’ai donc pris la décision de me mettre au chômage et de préparer pendant l’année suivante le concours d’instit, le concours d’éducateur de jeunes enfants et un CAP petite enfance (qui me permettrait de travailler quand même avec des enfants). Cette année là, 2007, j’ai bossé, j’ai préparé, je me suis préparée et j’ai réussi ! J’ai obtenu mon CAP, j’étais admise à L’IRTS (pour éduc) et à l’IUFM (pour instit). J’étais tellement soulagée ! Toutes ses questions sur mon avenir et ma capacité à réussir avaient trouvées réponse. Et comme vous le savez, j’ai donc choisi le métier d’enseignant !

Je suis donc une maîtresse depuis 14 ans. Aux yeux de certains, je ne suis pas une vraie maîtresse parce que je n’ai pas MA classe. Je le regrette sincèrement, j’ai eu l’occasion dans ma carrière d’avoir seulement deux fois MA classe et à chaque fois ce fût un bonheur absolu. Une alchimie s’est créée, quelque chose de fort a vu le jour dans ma relation avec mes élèves et leurs parents. Voilà maintenant 5 ans que je travaille dans mon école de REP+ et mon souhait le plus cher serait d’y être un jour titulaire et d’avoir MA classe à moi toute seule. En attendant, je suis une maîtresse avec une boîte magique, qui apporte des histoires rigolotes ou qui font peur, avec laquelle on réalise de l’art en couleur et avec laquelle, je l’espère, on se sent bien dans ses baskets (autant pour les enfants que pour les parents).

Bref, j’aime mon métier !

Un peu de moi… mon côté hyperactive

Autant que je m’en souvienne, j’ai toujours eu la bougeotte ! Enfant, j’étais une fille hyper bavarde, rigolote qui n’avait pas sa langue dans sa poche et qui était plutôt autonome. Quand je m’ennuyais, je préparais des biscuits pour ma famille ou pour mes voisins ! J’habitais dans la plaine vosgienne, à la campagne, dans un petit village entouré de collines.

Mon village natal

Ma mère avait une machine à coudre, un jour, alors qu’elle n’était pas là, je me suis mise à vouloir coudre un étui pour ma flute à bec ! Et c’est comme ça que ça a commencé. J’ai cousu quelques petits trucs et puis j’ai mis de côté la couture au profit de la pâtisserie, des bracelets brésiliens, des bijoux en perles et des conversations de filles adolescentes.

J’ai repris beaucoup plus tard en commençant par des sacs puis par des cadeaux. Ce que j’aime le plus c’est partager. Partager des biscuits, des idées, des bricoles, des conseils… bref je suis toujours dans la mouvance du partage (je me demande bien pourquoi je suis instit !) Je ne compte pas mon temps pour les autres, ça m’aide à me sentir utile et ça donne du sens à ma vie. Je ne suis pas une grosse dormeuse, juste ce qu’il faut et du coup ça me laisse du temps pour faire de nombreuses choses dans une seule journée. Et puis, autre point important, l’organisation ! Mon hyperactivité est possible parce que je sais faire plusieurs choses en même temps ! C’est mon super pouvoir 😉 !

Aujourd’hui je fais partie de deux associations : Ayud’art qui aide les enfants des rues de Lima au Pérou et Pas de panique 112, une assoc’ qui apprend les comportements qui sauvent dès 3 ans. Je mène cette seconde initiative dans mon école de REP+ avec mes 3 classes. J’essaie d’être une amie présente, une mère et une femme (ce dernier point manque un peu de temps pour s’épanouir mais je travaille sur ce point 😉 !)

Bref, la rencontre avec Cléofécélia (cette merveilleuse péruvienne) m’a convaincue, j’essaie d’être une fourmi qui apprend à se reposer de temps en temps 😉 Affaire à suivre !