Les protèges slips lavables (tuto)

Après la culotte, je voulais vous parler de ces cousettes que je porte maintenant depuis 2 ans et demi. Il s’agit des protège-slips et des serviettes hygiéniques. J’en avais mare de jeter, je ne pouvais plus supporter tout ces produits chimiques qui absorbent, qui sentent bon (beurk), j’ai donc naturellement adopté le lavable.

Je ne regrette pour rien au monde mon choix quant aux protèges slips. Je vous avoue que pour les serviettes plus épaisses, même si cela fonctionne très bien, je suis tentée par la culotte hygiénique. Je vous en reparlerai après l’essai si ça vous intéresse.

Si ça vous dit d’essayer, un petit clic par ici pour accéder au tuto et par là pour accéder au patron (je suis comme Mum à contre courant, je ne retrouve plus le lien d’origine). Pour ce qui est des fournitures, j’utilise des chutes de jersey oekotex ou bio, du PUL (tissu imperméable d’un côté utilisé pour les couches lavables) et pour les serviettes hygiéniques je double avec une éponge en bambou. Les pressions viennent aussi de chez Trezh Babig.

Question confort et entretien, parce que je sais que cette question vous titille depuis que vous avez vu ces deux pressions qui maintiennent la protection, et bien c’est parfait, on ne sent pas DU TOUT les pressions. Le protège slip tient bien en place et se lave facilement avec le reste du linge. Pour commencer, je vous propose d’en coudre un ou deux et de tester et si ça vous convient, vous pourrez en coudre plus.

Les dessous d’Isastuce

Et oui, je vais bien vous parler de petites culottes pour femme ! Je me suis souvent dit : « coudre sois-même ses culottes, quand même pas ! » et puis n’allant plus dans les magasins de vêtements je me suis vite rendue compte qu’on était jamais mieux servie que par sois-même comme pour tout le reste en fait ! Et j’ai testé divers patrons.

J’en ai tenté quelques uns mais je n’étais toujours pas plus convaincue et puis en me promenant sur la toile j’ai finalement découvert la boutique Petit patron. J’ai donc testé la culotte Paola.

Elle est très confortable et est très simple à coudre (j’utilise la technique de Carine patron et de cette vidéo). La combinaison du patron et de la vidéo ne donne plus d’excuse pour réussir à se coudre sois-même ses culottes 😉

J’en ai cousu en tout et pour tout cinq dans la taille classique et une taille haute. Je les aime toutes autant. La culotte taille haute est plus gourmande en tissus et comme j’aime utiliser mes chutes de jersey, je n’en ai fait qu’une mais elle est très sympa aussi. Je me suis cousue la même taille que dans le commerce (un 44) et c’est parfait !

J’ai acheté de l’élastique chez Mamzelle Fourmi. Il est vraiment très bien.

Déguisement de chat

Je pensais pouvoir le coudre tranquillement pendant les vacances mais c’était sans compter sur l’annonce que le carnaval aurait lieu le vendredi des vacances c’est-à-dire 10 jours plus tard ! J’ai donc dû m’y mettre plus tôt que prévu !

J’ai utilisé le patron de grenouilière du Ottobre 6/2015. J’y ai ajouté une capuche issue du Stars et stripes (ou l’inverse) du même numéro et les caractéristiques du chat et voilà le travail ! Il m’a tout de même fallu 4h30 !

Pour une fois TOUT s’est déroulé comme prévu 😉 Ca fait du bien !!!

Un peu de moi… états d’âmes

Je voulais vous remercier, vous toutes (tous ?) qui m’avez lue et qui m’avez laissé des messages en commentaires ou en privé. Je suis très touchée par vos mots, vraiment.

En ce moment je me cherche un peu. Peut-être avez-vous déjà vécu cette période de doute où vous savez qu’il y a des choses de votre vie de tous les jours qui doivent changer.

logo de Petit BamBou

Pour m’aider dans cette démarche, je me suis mise à la méditation. Pour le moment, j’en suis encore au début de mon initiation mais j’ai bon espoir que cela ait un impact 😉 ! J’ai choisi l’application Petit bambou (au hasard à vrai dire) mais je suis assez contente de mon choix. Si ça vous dit, vous pouvez télécharger l’appli et essayer gratuitement 8 séances.

Depuis de nombreuses années maintenant, j’écris beaucoup. J’ai un journal dans lequel j’inscris mes états d’âme, mes questionnements, mes joies et mes peines. J’ai également un cahier dans lequel je répertorie, des idées, des notes à moi-même comme par exemple : « apprécier le silence pour de vrai ». 😉

Une amie m’a offert ce 3ème livre et j’aime le compléter. Il s’agit d’un journal dans lequel il y a une question par jour. Ces interrogations vous permettent de vous poser des questions sur vos engagements, vos désirs et sur vous. Elles vous lancent même des défis. J’en suis à la 3ème année et je ne le complète pas tous les jours mais 2 à 3 fois par mois. Je trouve intéressant de ne regarder ce que j’avais griffoné précédemment qu’après avoir écrit.

3 ans de pensées positives

Vous l’aurez compris, ces trois cahiers sont une petite partie de mes psy 😉

Et vous ? Quel est votre psy ?

Il y a des jours comme ça…

Dimanche dernier, j’avais la possibilité de coudre. J’avais du temps devant moi et des projets à réaliser. Mais voilà, vous aussi vous l’avez sûrement déjà vécu ce jour où TOUT ce que vous entreprenez dérape !!!

J’ai voulu commencé par une pochette nomade pour trimbaler mes CD de l’école. Je voulais même préparé un tuto. J’ai étudié ce que je voulais et je me suis lancée. Mais forcément, comme c’était un prototype, il y a eu des ratés. Ce fût le raté n°2 (oui parce que je ne vous ai pas raconté l’étape des lasagnes sans gluten, hyper épaisses et presque écœurantes du repas de midi !!!)

Mon raté n°3 a concerné une petite trousse. J’avais vu le tuto sur le net et elle était parfaite pour y ranger mes écouteurs. Pour voir la vidéo, il faut cliquer sur la phrase :  » Click here to show tutorial  » en dessous des photos. Mais voilà, là encore j’ai coupé le tissus dans le mauvais sens et ma couture invisible pour la doublure était finalement visible sur l’endroit !!!

Et mon raté n°4 est belle et bien cette petite culotte qui était déjà coupée depuis quelques semaines. Je l’ai cousu sans aucune difficulté, le soucis est venu au moment de l’essayage. J’ai cousu deux élastiques de la taille au niveau des cuisses et une cuisse à la taille !!!

Bref, j’aurais mieux fait de ne pas insister mais quand on est têtue… 😀

Collection P’tite Poulette : une robe Cutie

Il y a eu beaucoup de blablas ces derniers temps et du coup je ne vous ai pas montré tout ce que j’ai cousu pendant les vacances. J’aurai tout de même encore quelques petites choses à vous dire 😉 Patience…

Il reste le modèle de robe « Cutie » du Ottobre 4/2017. Ce modèle ressemble à mes robes « Optic flower ». J’ai un peu modifié le patron au niveau de la jupe et ce n’était pas une bonne idée, la Poulette ne la mettra que cette année ! Dommage !

La prochaine fois, je suivrai le patron !

Un peu de moi… mes engagements

A priori, la newsletter d’hier n’est pas arrivée chez tout le monde. Hier, je vous ai parlé de mon côté maîtresse ici. Aujourd’hui, dernier article qui parle de moi, après je retroune à la couture 😀 !!!

Je me rends compte depuis que j’ai commencé cette rubrique que je ne vous ai pas vraiment parlé de mes engagements dans ma vie de tous les jours.

Première chose à savoir, j’habite à la campagne dans un petit village mais je travaille en ville. Ce retour à la campagne tous les soirs est primordial, j’ai besoin de cette bulle de tranquilité, elle m’est vitale. Il n’est d’ailleurs pas rare de me voir en plein hiver emmitoufflée et assise sur le banc dans le fond de mon jardin à ne rien faire ou à écrire.

Ma Bible des huiles essentielles

Deuxième petite chose, je suis quelqu’un de plutôt naturelle, pas de chichi, pas de maquillage, juste quelques bijoux, une garde robe pratique et confortable et cela me convient parfaitement. Et ce point là ne se ressent pas que dans ma garde robe, il est également bien présent dans la vie de tous les jours aussi bien dans la nourriture que dans notre manière de nous soigner. Depuis toujours, les recettes de grands-mères ont une place importantes pour soigner les petits bobos et remplacer les sirops du commerce. L’usage des médicaments n’est pas proscrit bien évidemment mais quand on peut les éviter, on les évite ! Nous avons également recours aux huiles essentielles.

J’essaie de cuisiner tout ce que nous mangeons (même s’il y a des écarts de temps en temps). Les matières premières proviennent le plus possible de productions locales et saisonnières. Nous achetons nos produits par l’intermédiaire des emplettes paysannes (une initiative locale 54) qui fait ses preuves et avec laquelle nous n’avons jamais été déçue. Les achats se font directement du producteur au consommateur et quand en plus, les producteurs sont très sympathiques, ça apportent une dimension supplémentaire à l’initiative !

Dans cette dimension locale, nous essayons également de limiter les déchets, d’acheter moins, en raisonné (en oubliant Amazon et les autres), acheter d’occasion et équitablement.

Dans toutes ces petits engagements là, il y a une partie de moi, celle qui souhaite vivre dans un monde plus solidaire et altruiste, un monde où l’on protège la planète qui nous fait vivre. Ce n’est pas toujours facile mais toute la famille fait de son mieux !

Un peu de moi… mon côté maîtresse d’école

Si vous me suivez depuis quelques temps, vous n’êtes pas sans savoir que je suis prof des écoles. J’ai fait ce choix un peu au hasard. Après le bac, je voulais être éducatrice, j’ai passé les concours et puis je suis allée à la fac mais je ne les ai pas eu. J’ai donc réalisé un DEUG médiations culturelles et communications, le truc vu de l’extérieur comme une voix poubelle, sans valeur, et pourtant, j’ai adoré. Je faisais de la sociologie, du journalisme, du théâtre, de l’anglais, de la lecture jeunesse, de l’écriture… bref, j’étais comme un poisson dans l’eau, je m’ouvrais sur le monde et j’étais autonome. Ces années là étaient vraiment chouettes ! J’ai passé le concours d’instit une première fois mais je ne l’ai pas eu alors j’ai postulé dans les écoles privées pour faire des remplacements. J’ai fait ça pendant deux ans, sans aucune formation, j’ai appris sur le terrain. En même temps, j’ai tenté une 2ème puis une 3ème fois le concours et étant à fond dans mes préps et dans le boulot, je n’arrivais pas à me concentrer réellement au projet. Là est arrivée une grosse période de doutes où je me suis demandée si je ne visais pas trop haut, si finalement, je n’étais pas trop ambitieuse avec moi-même. J’ai donc pris la décision de me mettre au chômage et de préparer pendant l’année suivante le concours d’instit, le concours d’éducateur de jeunes enfants et un CAP petite enfance (qui me permettrait de travailler quand même avec des enfants). Cette année là, 2007, j’ai bossé, j’ai préparé, je me suis préparée et j’ai réussi ! J’ai obtenu mon CAP, j’étais admise à L’IRTS (pour éduc) et à l’IUFM (pour instit). J’étais tellement soulagée ! Toutes ses questions sur mon avenir et ma capacité à réussir avaient trouvées réponse. Et comme vous le savez, j’ai donc choisi le métier d’enseignant !

Je suis donc une maîtresse depuis 14 ans. Aux yeux de certains, je ne suis pas une vraie maîtresse parce que je n’ai pas MA classe. Je le regrette sincèrement, j’ai eu l’occasion dans ma carrière d’avoir seulement deux fois MA classe et à chaque fois ce fût un bonheur absolu. Une alchimie s’est créée, quelque chose de fort a vu le jour dans ma relation avec mes élèves et leurs parents. Voilà maintenant 5 ans que je travaille dans mon école de REP+ et mon souhait le plus cher serait d’y être un jour titulaire et d’avoir MA classe à moi toute seule. En attendant, je suis une maîtresse avec une boîte magique, qui apporte des histoires rigolotes ou qui font peur, avec laquelle on réalise de l’art en couleur et avec laquelle, je l’espère, on se sent bien dans ses baskets (autant pour les enfants que pour les parents).

Bref, j’aime mon métier !

Un peu de moi… mon côté hyperactive

Autant que je m’en souvienne, j’ai toujours eu la bougeotte ! Enfant, j’étais une fille hyper bavarde, rigolote qui n’avait pas sa langue dans sa poche et qui était plutôt autonome. Quand je m’ennuyais, je préparais des biscuits pour ma famille ou pour mes voisins ! J’habitais dans la plaine vosgienne, à la campagne, dans un petit village entouré de collines.

Mon village natal

Ma mère avait une machine à coudre, un jour, alors qu’elle n’était pas là, je me suis mise à vouloir coudre un étui pour ma flute à bec ! Et c’est comme ça que ça a commencé. J’ai cousu quelques petits trucs et puis j’ai mis de côté la couture au profit de la pâtisserie, des bracelets brésiliens, des bijoux en perles et des conversations de filles adolescentes.

J’ai repris beaucoup plus tard en commençant par des sacs puis par des cadeaux. Ce que j’aime le plus c’est partager. Partager des biscuits, des idées, des bricoles, des conseils… bref je suis toujours dans la mouvance du partage (je me demande bien pourquoi je suis instit !) Je ne compte pas mon temps pour les autres, ça m’aide à me sentir utile et ça donne du sens à ma vie. Je ne suis pas une grosse dormeuse, juste ce qu’il faut et du coup ça me laisse du temps pour faire de nombreuses choses dans une seule journée. Et puis, autre point important, l’organisation ! Mon hyperactivité est possible parce que je sais faire plusieurs choses en même temps ! C’est mon super pouvoir 😉 !

Aujourd’hui je fais partie de deux associations : Ayud’art qui aide les enfants des rues de Lima au Pérou et Pas de panique 112, une assoc’ qui apprend les comportements qui sauvent dès 3 ans. Je mène cette seconde initiative dans mon école de REP+ avec mes 3 classes. J’essaie d’être une amie présente, une mère et une femme (ce dernier point manque un peu de temps pour s’épanouir mais je travaille sur ce point 😉 !)

Bref, la rencontre avec Cléofécélia (cette merveilleuse péruvienne) m’a convaincue, j’essaie d’être une fourmi qui apprend à se reposer de temps en temps 😉 Affaire à suivre !

Un peu de moi… les rencontres

Je ne sais pas si c’est l’approche des 40 ans -bon ça va j’ai le temps, c’est en 2021, je fais partie de ceux qui pouvaient chanter « quand on aura 20 ans, en l’an 2001 » de Pierre Bachelet- mais je trouve que pour chaque vie il y a une histoire qui s’écrit au fil du temps. Mon histoire a voulu que j’y rencontre des personnes en souffrance qui m’ont à leur tour fait souffrir mais j’en suis sortie plus forte. Je crois que c’est comme ça pour beaucoup d’ailleurs et c’est tant mieux.

Dans ma vie j’ai aussi rencontré des personnes formidables qui sont venues puis parties et puis revenues… des personnalités qui ont marquées différentes périodes de ma vie. A chaque retrouvaille, la rencontre a donné du sens à ce qui arrivait.

Il y a aussi ces rencontres qui viennent à un moment donné, qui nous marquent, nous font grandir et qu’on ne revoit jamais et celles encore qu’on met du temps à construire et qu’on sait qui dureront toute la vie, qui nous feront vieillir ensemble.

J’aime énormément cette citation de Paul Eluart qui dit : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous »… j’en suis persuadée. Chaque rencontre que j’ai faite jusqu’alors -bonne ou moins bonne- avait un sens. Je ne crois pas aux coïncidences, je pense que tout est intimement lié et les choix que nous faisons nous aident à construire cette histoire qui nous est proposée.

Pour illustrer un peu ce que vous venez de lire, je vous partage une vidéo que j’aime énormément… Elle est ici !

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